Ladies' Lunch · 24 februari 2022 om 12h15
Beatrice Taevernier, Fondatrice et Art Consultant de B-Arty
« Ces femmes artistes au discours rebelle et leur représentation dans l’art en question »
Il existe un constat selon lequel les femmes artistes sont moins reconnues. N’y aurait-il donc pas eu de grandes femmes artistes dans l’art ?
En retraçant l’histoire de l’art, il y eut des femmes artistes d’exception bien entendu, comme Artemisia Gentileschi et Elisabeth de Vigée, mais elles sont peu connues.
C’est au tournant du 20ème siècle qu’apparaissent les amazones de l’avant-garde, telles que Sonia Delaunay, Natalia Gontchorova - qui ont eu accès à l’académie des Beaux-Arts dans leurs pays d’origine.
L’école du Bauhaus admettra des femmes et permettra l’avènement d'artistes telles que Sophie Taeuber et Anni Albers. L’utilisation de la photographie - ce nouveau medium - leur permettra, dès les années 30, de s’affranchir des contraintes de l’atelier et d’être plus libres financièrement.
Au début des années 60, Niki de Saint Phalle pose l’acte fondateur du féminisme avec ses « Tirs » (un ensemble de tableaux-performances « à la carabine »). L’art corporel des années 70 permet à ces femmes artistes de se réapproprier leur corps et contester le rôle socialement construit du genre féminin. Pour que ces femmes artistes soient reconnues, il faut qu’elles écrivent et prennent la parole. Ce sont les « Guerrilla Girls » qui, depuis 1985, luttent pour une représentation égale des femmes dans les musées. Enfin, depuis les années 90, les questions intimes telles le viol, le harcèlement, l’avortement, sont devenues des questions politiques dont se sont emparées les femmes.
BIO EXPRESS :
• Licence en droit à la KU-Leuven
• Successivement avocate, directeur juridique de la Bourse de Bruxelles (devenue Euronext) et chargée de mission au Conseil Supérieur de la Justice
• Après avoir passé l’examen d’accès à la magistrature, nommée présidente de la Chambre correctionnelle financière néerlandophone au Tribunal de Première Instance de Bruxelles
• 2015 : Après avoir traité le plus gros dossier de corruption en adjudications publiques, décide de réorienter sa carrière vers l’art et de faire de sa passion son métier
• 2016 : crée « B-Arty » (offrant des conseils en achat et vente d’œuvres d’art ainsi que des rencontres artistiques et des événements)
• Actuellement VIP Représentante d’Art Basel (Basel, Miami, Hong-Kong) pour le Benelux et la Roumanie
• Siège dans le conseil de l’Art pour l’Accueil
Accueil : 12h15 ; Déjeuner : 12h30 précises.
Il existe un constat selon lequel les femmes artistes sont moins reconnues. N’y aurait-il donc pas eu de grandes femmes artistes dans l’art ?
En retraçant l’histoire de l’art, il y eut des femmes artistes d’exception bien entendu, comme Artemisia Gentileschi et Elisabeth de Vigée, mais elles sont peu connues.
C’est au tournant du 20ème siècle qu’apparaissent les amazones de l’avant-garde, telles que Sonia Delaunay, Natalia Gontchorova - qui ont eu accès à l’académie des Beaux-Arts dans leurs pays d’origine.
L’école du Bauhaus admettra des femmes et permettra l’avènement d'artistes telles que Sophie Taeuber et Anni Albers. L’utilisation de la photographie - ce nouveau medium - leur permettra, dès les années 30, de s’affranchir des contraintes de l’atelier et d’être plus libres financièrement.
Au début des années 60, Niki de Saint Phalle pose l’acte fondateur du féminisme avec ses « Tirs » (un ensemble de tableaux-performances « à la carabine »). L’art corporel des années 70 permet à ces femmes artistes de se réapproprier leur corps et contester le rôle socialement construit du genre féminin. Pour que ces femmes artistes soient reconnues, il faut qu’elles écrivent et prennent la parole. Ce sont les « Guerrilla Girls » qui, depuis 1985, luttent pour une représentation égale des femmes dans les musées. Enfin, depuis les années 90, les questions intimes telles le viol, le harcèlement, l’avortement, sont devenues des questions politiques dont se sont emparées les femmes.
BIO EXPRESS :
• Licence en droit à la KU-Leuven
• Successivement avocate, directeur juridique de la Bourse de Bruxelles (devenue Euronext) et chargée de mission au Conseil Supérieur de la Justice
• Après avoir passé l’examen d’accès à la magistrature, nommée présidente de la Chambre correctionnelle financière néerlandophone au Tribunal de Première Instance de Bruxelles
• 2015 : Après avoir traité le plus gros dossier de corruption en adjudications publiques, décide de réorienter sa carrière vers l’art et de faire de sa passion son métier
• 2016 : crée « B-Arty » (offrant des conseils en achat et vente d’œuvres d’art ainsi que des rencontres artistiques et des événements)
• Actuellement VIP Représentante d’Art Basel (Basel, Miami, Hong-Kong) pour le Benelux et la Roumanie
• Siège dans le conseil de l’Art pour l’Accueil
Accueil : 12h15 ; Déjeuner : 12h30 précises.